Le prêt Pass-travaux est accessible aux salariés bénéficiant du 1 % logement pour l’amélioration de leur résidence principale. Ses conditions sont très avantageuses : jusqu’à 8 000 euros, remboursables sur une durée de 10 ans à un taux de 1,5 %. Il peut être obtenu pour les travaux de finition dans les logements neufs après la remise des clés et est accordé seulement sur réception de la facture de l’entreprise exécutant les travaux (avec copie de la déclaration d’achèvement des travaux). Les travaux doivent être réalisés par une entreprise différente de celle du constructeur. Si le prêt Pass-travaux ne finance pas le gros œuvre de la maison, en revanche il peut être utilisé pour tous les travaux « annexes » (cuisine, décoration, revêtements de sols, faïence, alarmes, stores, véranda…) qui peuvent être réalisés après la déclaration d’achèvement et dès lors qu’ils concernent la partie habitable du logement (oubliez la réalisation de la piscine ou du garage). L’ensemble des renseignements nécessaires est disponible auprès de votre employeur. • Le prêt à taux 0 (PTZ), cumulable avec d’autres prêts, est accessible selon un plafond de ressources. Depuis 1er janvier 2007, le montant total de ces ressources ne doit pas excéder 57 819 euros un foyer de six personnes et plus. • Les crédits à la consommation : vous pouvez aussi frapper à la porte d’un établissement financier pour solliciter un crédit à la consommation (pour un emprunt de moins de 21 500 euros). Intérêt : vous n’êtes pas obligé de souscrire l’assurance décès-invalidité ni de prendre une garantie et plus de pénalités en cas de remboursement anticipé. Résultat, le coût du prêt s’en trouve sensiblement diminué. Il faut néanmoins négocier âprement car les taux s’avèrent au final très élevés. • Les prêts développement durable : pour favoriser la performance énergétique, les pouvoirs publics ont mis au point un nouvel outil de financement du logement en transformant le Codévi en livret développement durable (LDD). Plutôt bien rémunéré, au même niveau que le livret A (3,5 % nets par an depuis le 1er août 2007), il permet aux banques de proposer une offre de crédit « développement durable ». Depuis le 1er janvier 2008, elles doivent en effet allouer au moins 2 % des sommes collectées au titre du LDD à des prêts, ce qui correspond à un volume de 1,2 milliard d’euros. Le montant du crédit peut aller jusqu’à 50 000 euros, même si, dans la grande majorité des cas, il est plafonné à 21 500 euros. • Les Éco-prêts : quelques établissements financiers proposent des solutions de financement pour réaliser des travaux uniquement à l’occasion de l’acquisition d’un logement, ou permettant de faire construire des logements neufs efficaces énergétiquement. Les Éco-prêts les mieux notés sont les Prévair et/ou Prévair plus Banque populaire (Alsace, Bourgogne Franche-Comté, Sud, Massif central et Sud-Ouest), les prêtes économies d’énergie Crédit mutuel (Centre Est Europe, Loire-Atlantique et Centre Ouest), les offres Crédit agricole (Atlantique Vendée et Centre France), enfin, l’offre Nef Immo de la NEF, une coopérative de finances solidaires. • Compte épargne logement (CEL) : ne l’oublions pas car il est très utile pour financer des travaux, c’est d’ailleurs là que réside son plus grand intérêt. Vous avez droit à un prêt au terme de 18 mois d’épargne préalable. Vous pouvez financer tous types de travaux à l’aide du CEL, à l’exception de ceux relevant de l’entretien : peinture, papiers peints, moquette, etc. Son taux est à 3 % hors assurance. Le montant du prêt est plafonné à 23 000 euros. |