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  :: Accueil arrow Terrassement arrow À la base du projet, le terrain :: :: lundi 24 février 2020 ::  
 
 
Votre projet de construction
de maison basse consommation
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Tous les mois, nous suivons votre projet
avec des fiches pratiques, des conseils et astuces.
 
Etape 12 :
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Terrassement

A la base du projet, le terrain

Tractopelle jaune et blancLe terrassement, qui n'est certainement pas l'étape la plus excitante de la construction, va pourtant avoir un impact considérable sur la réussite de votre projet. Il doit prendre en compte les caractéristiques du terrain.

Construire votre maison : un rêve que vous poursuivez depuis longtemps et que vous touchez du doigt. Le moment où vous pourrez vous prélasser dans votre jardin approche mais il est encore si loin. Pour y parvenir enfin, il faut, avant toutes choses, partir d'un postulat simple : chaque nouvelle maison participe à la composition du paysage par son implantation, son volume et son esthétique. Très fréquemment on imagine sa maison sans tenir compte du terrain dans lequel elle va s'inscrire. Erreur, car ce n'est pas simplement une boîte posée sur un terrain mais un élément futur d'un paysage et d'un environnement global.

 

Quelle est la nature du sol ?

Vous devez avant tout connaître la nature de votre sol (lire ci-contre). Certains sols argileux, par exemple, présentent des faiblesses susceptibles de compliquer la construction et d'entraîner des surcoûts.

Comment est situé le terrain par rapport aux réseaux ?

Le niveau de raccordement des réseaux va également influer sur la constructibilité du terrain ; la proximité ou non de ceux-ci va avoir une influence sur le choix d'implantation de la construction sachant que plus votre maison en sera éloignée, plus le coût pour s'y raccorder sera élevé. L'emplacement de la maison sur le terrain ne doit d'ailleurs pas être choisi à la légère.

Quel est son relief ?

Si le terrain présente du relief, vous allez devoir adapter votre projet quasiment sur mesure. Essayer d'adapter un modèle prévu pour un terrain plat engendrerait un coût de terrassement important sans garantir la réussite de votre projet. La prise en compte de la pente naturelle du terrain est impérative pour que la maison s'y ajuste correctement.

Et les futurs espaces verts ?

L'étape du terrassement est aussi l'occasion de penser ses espaces verts. Certains éléments présents sur le site : arbres, haies, murets peuvent fournir une bonne base. Pour les plantations, mieux vaut privilégier les essences locales, adaptées au climat, et les haies champêtres mélangeant les espèces. Arbres, haies, plantes grimpantes, toitures végétalisées... la végétation participe largement au confort bioclimatique de la maison. Les arbres fournissent ombre, protection et purifient l'air. Associez feuillus et résineux. Les premiers, plantés au sud et à l'ouest, protègent du soleil l'été et laissent filtrer la lumière l'hiver une fois les feuilles tombées. Les seconds, au nord et à l'est, font obstacle aux vents froids d'hiver. Quant aux pelouses et aux plates-bandes, perméables à l'eau de pluie, elles évitent le ruissellement ou l'engorgement des conduits d'évacuation en cas d'orage.

Plus d’informations sur la construction d’une maison basse consommation ?


  LA RÉGLEMENTATION


Des documents d'urbanisme ou des règlements peuvent interdire ou fixer des principes de construction. Votre permis de construire a été ou sera accordé en fonction de règles qui s'appliquent au terrain sur lequel vous avez choisi de construire.


. Le règlement national d'urbanisme (RNU) s'applique dans les communes qui ne possèdent pas de document d'urbanisme.

 

. Le plan local d'urbanisme (PLU) ou le plan d'occupation des sols (POS) détermine sur le territoire communal des règles de construction : implantation, hauteur des constructions, pente des toitures, couleur des enduits, etc.

 

Le règlement de lotissement fixe les règles de constructibilité sur la parcelle : implantation, hauteur, aspect des constructions. Il peut donner des orientations en matière de traitement des abords, de plantations.

 

La carte communale définit les terrains constructibles et ceux qui ne le sont pas sur le territoire de la commune. En matière de réglementation, c'est le RNU qui s'applique en général.

 

Le certificat d'urbanisme : lorsque la commune ne possède pas de document d'urbanisme, il faut faire une demande de certificat d'urbanisme auprès de la mairie pour s'assurer de la constructibilité du terrain.

 

Périmètre de protection d'un monument historique : lorsqu'un terrain se situe à proximité d'un monument historique, tout projet de construction est soumis à l'architecte des Bâtiments de France (ABF). Il est conseillé de prendre contact avec le service départemental de l'architecture et du patrimoine (Sdap), avant de concevoir le projet, pour connaître les règles à respecter.

 


  Terrassier : la qualité d'abord


Le rôle du terrassier est insuffisamment connu pourtant cet artisan intervient à plusieurs moments de la construction : des fouilles principales au nivellement en passant par les rigoles de fondations ou le regarnissage en terre végétale. C'est un vrai sculpteur de terrain qui va conditionner par ses interventions le bon déroulement de la suite du chantier. Les différentes opérations qu'il doit effectuer exigent un grand savoir-faire mais aussi un équipement de premier ordre, ce qui explique la cherté de ce type de travaux. Selon le terrassement, les engins utilisés varient beaucoup : si un tractopelle est indispensable pour creuser des rigoles ou des tranchées, un bulldozer sera plus rentable au cas où le volume du trou dépasse une centaine de mètres cubes. Si une partie des terres doit être évacuée ou si du remblai doit être rapporté par la suite, il sera plus pratique que le terrassier possède lui-même un camion. Le modelé du terrain et l'harmonie des volumes remblayés sont liés à la compétence du terrassier. C'est donc une étape sur laquelle il n'est pas forcément judicieux de faire des économies. Votre future pelouse doit ressembler à un jardin et non pas à un champ venant d'être labouré.

 
PRINCIPALES NATURES DE SOLS ET...
PRINCIPALES NATURES DE SOLS ET RISQUES INDUITS

La terre végétale 

Elle ne peut servir d'assise à des fondations de maison et doit être enlevée de la surface de construction. Composée de matière organique elle est susceptible de se tasser sous son propre poids, alors imaginez sous celui d'une construction.


Les limons 

Ces sols fins d'origines très diverses sont sensibles à l'eau et leur portance varie selon leur humidité. Ils constituent des sols de fondations médiocres.

Une étude géotechnique est nécessaire pour définir le type de fondations, ou le renforcement de la structure de la maison, à réaliser.


Les roches 

Les massifs rocheux sont rarement homogènes en raison de leur nature et des irrégularités de structure qu'ils peuvent comporter. Paradoxalement les roches peuvent être des sols de fondations à problème.


Lorsqu'il s'agit de matériaux exploitables, le terrain peut se trouver sur d'anciennes carrières remblayées ou souterraines.

Les fondations de la maison devant être assises sur un sol homogène, toute l'opération de terrassement sur un terrain rocheux vise donc à cette homogénéité à partir d'une étude d'implantation de la construction particulièrement soignée.


Les sols argileux

Ils sont plastiques et imperméables. Lorsqu'ils sont secs, ce sont des sols qui portent bien mais très humides, ils s'amollissent et perdent leur portance. Étanches, ils ne permettent pas aux eaux de pluie de s'infiltrer en profondeur. Ils sont très sensibles à la sécheresse mais également aux circulations d'eau. Ils se gonflent ou se rétractent au gré des saisons, ce qui peut causer des désordres sur les ouvrages.

Sur ce type de terrain, l'emplacement de la maison est donc essentiel pour en assurer la solidité, ce qui rend nécessaire une étude géotechnique. Les niveaux argileux sous l'ouvrage doivent être reconnus pour optimiser ces dispositions.

Lorsque les couches argileuses sont proches de la surface, une solution de collecte des eaux (par drainage) peut s'avérer nécessaire pour éviter les remontées d'humidité de la maison.


Les sables, les graviers

Lorsqu'ils sont secs et ne contiennent pas d'argile, les sols en sables et graviers se caractérisent par une grande perméabilité et une absence de cohésion. Leur tassement sous une charge est quasi instantané. Mais attention : soumis à des circulations d'eau, les sables peuvent avoir un compor­tement liquide. Il peut aussi arriver qu'ils reposent sur des couches de sols médiocres, susceptibles de se tasser sous la charge apportée par la future maison. Il est donc prudent de s'adresser à un bureau d'études géotechniques.


Les remblais

Les matériaux rapportés sur un terrain ont rarement été mis en œuvre pour servir ultérieurement de sol de fondations. Ils sont souvent de qualité médiocre, hétérogènes et peu compacts. Une étude de sol est donc nécessaire pour apprécier leur étendue, leur épaisseur et leur qualité. La solution constructive la plus fréquente consiste à faire pénétrer les fondations à travers la couche de remblais pour les asseoir sur une terre plus consistante.

 
 
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