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Bâti

Les systèmes constructifs traditionnels

La brique et le parpaing sont les matériaux les plus employés. Pour atteindre un niveau BBC, ce mode traditionnel doit utiliser une bonne épaisseur d'isolant.

Les matériaux sont rarement ou tout bons ou tout mauvais. D'un point de vue environnemental, le matériau idéal totalement neutre n'existe pas. Briques et parpaing ont pour premier avantage, une multiplication des sites de production qui limite les coûts de transports.

Le prix est d'ailleurs l'un des premiers atouts des matériaux traditionnels, puisqu'on trouve des briques et parpaings dès 55 euros, comparé au monomur qui ne démarre pas à moins de 70 euros. Toutefois, pour atteindre les mêmes performances thermiques, les matériaux traditionnels doivent être complétés d'un isolant intérieur ou d'un isolant extérieur qui augmente d'autant le coût de cette solution.


Le bloc béton

Appelé parpaing, moellon ou agglo, le bloc béton a longtemps souffert d'une mauvaise réputation du fait de son association à la grisaille des villes notamment. Pourtant, ce matériau a de nombreux atouts, notamment en ce qui concerne le respect de l'environnement. À tous ceux qui le pensent polluant, rappelons qu'il est composé exclusivement de matières naturelles (94 % de gravier, de sable, d'argile et 6 % d'eau).

En matière d'isolation, là encore, ses performances sont correctes. Sans être le meilleur isolant thermique, on lui reconnaît tout de même une bonne inertie et surtout des qualités d'isolant acoustique. Seuls bémols, une mauvaise diffusion de la vapeur d'eau et un faible transfert de la chaleur, l'été.


La brique

Autre matériau dit traditionnel, la brique de terre cuite. Matériau ancestral dont on retrouve la trace 5 000 ans avant Jésus-Christ, la brique peut être pleine ou creuse et se distingue du bloc béton par sa meilleure perméabilité à la vapeur d'eau.

Pour un résultat optimal, les briques de 20 semblent une bonne alternative. Plus lourdes et plus grandes, elles nécessitent moins de joints, ce qui limite les ponts thermiques.

 

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 ASTUCE


Lors d'une isolation par l'intérieur, la mise en place de l'isolant est l'occasion de placer les différents fourreaux électriques ou tuyauteries, afin de les rendre non-apparents.

 

 
DEUX TECHNIQUES D’ISOLATION

Isoler par l'intérieur

 

PRINCIPE Il s'agit d'ajouter dans chaque pièce de la maison donc par l'intérieur, un isolant sur le mur de structure. Concrètement, plusieurs types de mise en œuvre existent : complexe d'isolants collés directement sur le mur, utilisation d'ossature métallique ou encore d'une contre-cloison maçonnée qui consiste à monter devant l'isolant un mur en carreaux de plâtre ou de briques plâtrières. L'isolant peut être de différents matériaux : laine de verre, laine de roche, polystyrène, ou encore, complexe associant un isolant et une plaque de plâtre. Ces dernières années, d'autres matériaux dits naturels ont fait leur apparition tels que le chanvre, la laine de mouton ou la plume de canard.

 

AVANTAGE C'est une technique historique en France et donc maîtrisée par les professionnels. Sa mise en œuvre demande peu de moyens techniques.

L'isolant peut recouvrir les différents fourreaux électriques et tuyauteries qui resteront invisibles, une fois la maison achevée.

INCONVENIENT Toute une partie de la maison est non-isolée : elle va être à l'origine de ponts thermiques. La mise en œuvre doit donc être particulièrement soignée, notamment aux points névralgiques : ouvertures, liaisons mur-planchers.


Par l'extérieur

 

PRINCIPE L'isolation thermique par l'extérieur consiste à entourer la maison d'une enveloppe isolante. Cette nouvelle couche d'isolant est placée devant les murs existants. On recouvre ensuite cet isolant d'un revêtement extérieur qui va le protéger des intempéries et des agressions extérieures. Le système est composé d'un isolant, d'une ossature en bois ou en aluminium, d'un pare-pluie qui a pour rôle de protéger la façade et l'isolant, mis en œuvre en lui apportant une étanchéité à l'eau et à l'air, mais aussi une perméabilité à la vapeur d'eau, puis d'un parement final (enduit, bardage.).

 

AVANTAGE Isolés de l'extérieur, les murs restent « chauds », ce qui a pour effet de limiter fortement les éventuels ponts thermiques, sources de froid en hiver et de chaleur en été. La maison gagne alors en inertie. Les jonctions murs/planchers sont recouvertes, donc plus de risque de ponts thermiques. Les seuls points à surveiller dans ce type d'isolation sont donc les ouvertures qui ne doivent pas laisser passer le froid (ou le chaud).

Autre avantage considérable, ce système permet de ne pas rogner sur la surface habitable intérieure.

INCONVENIENT Cette technique est encore peu connue des professionnels français. Elle suppose des travaux en hauteur sur échafaudage qui rebutent certaines entreprises.

 
 
 
 
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